
Selon l’étude annuelle du cabinet Ukie sur l’industrie vidéoludique en Grande-Bretagne, près de quatre entreprises de jeux vidéo sur dix songeraient à quitter le Royaume-Uni après la victoire du leave. De quoi donner un sacré coup de frein à un marché qui affiche pourtant de très belles performances depuis plusieurs années.
Comme tous les ans, le cabinet d’études Ukie dresse un état des lieux de l’industrie florissante du jeu vidéo en Grande-Bretagne. D’après son dernier rapport, près de 40 % des entreprises de ce secteur ont manifesté des velléités de départ depuis l’annonce de la victoire du Brexit en juin 2016.
Depuis le référendum du juin dernier, Ukie a cherché à comprendre les enjeux et les opportunités que pourrait représenter une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne
Jo Twist OBE
Nous avons passé les quatre derniers mois à écumer les principales villes britanniques ayant des clusters clés de jeux établis, nous avons interrogé 70 entreprises et avons croisé ces informations avec les données obtenues via des sondages en ligne réalisés auprès de 75 autres entreprises.
En termes de revenus, le marché du jeu vidéo s’est élevé à 99,6 milliards de dollars en 2016, soit une progression annuelle de 8,5 %.
Selon cette étude, les entreprises s’attendent à affronter de nouveaux défis avec le départ de la Grande-Bretagne de l’Europe, notamment en matière de :
Ukie pense ainsi que
Le gouvernement doit s’assurer de l’existence de bases légales solides afin de faciliter le transfert transfrontalier des données personnelles entre l’Union européenne et la Grande-Bretagne, comme c’est le cas aujourd’hui
Ukie